Tandis que peu à peu, journée de Ligue 1 après journée de Ligue, le PSG s'en va cueillir le titre de Champion de France, voici qu'un spectre s'en revient des limbes. Raymond Domenech, puis qu'il s'agit de lui, sort de jour du monde du silence footballistique où il était plongé depuis plus de dix-huit mois. Comme le temps passe.
Revoilà donc Raymond en mode blogueur influent, sur le nouveau site du Huffington Post. Exercice compliqué dans la mesure où, et il le reconnait lui-même, il sait que le souvenir de son passage à la tête de l'équipe de France, n'est pas de ces choses que l'on évoque façon "C'était mieux avant". Loin de là. Mais son propos mérite d'être entendu, car il se penche sur un dossier intéressant : la situation de Laurent Blanc, sélectionneur de l'équipe de France, à cinq mois du capital rendez-vous de l'Euro 2012.
Pour ceux qui ont un métro de retard, rappelons que l'actuel sélectionneur ne sait pas ce qu'il en sera de son destin passé le mois de juin prochain, c'est à dire après l'Euro. Considérant qu'il a rempli son contrat minimum en qualifiant les Bleus pour cette compétition, il aimerait signer un nouveau contrat de travail pour après, avant même le début des hostilités. Petit problème : il semblerait que le nouveau président de la FFF, Noël le Graët, estime que Blanc et son staff coutent bonbon et attendrait l'élimination de la France lors de l'Euro pour congédier l'actuel titulaire du poste au profit d'un profil à la Paul Le Guen. Donc, pas de contrat avant l'Euro.
C'est dans ce contexte que Raymond Domenech, fort de son expérience, intervient et se livre à une réflexion de bon sens, qui vaut quasiment soutien à Laurent Blanc : "Je dirais que le pouvoir d'un sélectionneur est nettement plus important quand les joueurs ne connaissent pas l'avenir de leur patron. Ils sont tellement fragiles ou manipulateurs qu'il vaut mieux éviter les parasitages. Que le poids des médias et des agents qui pèsent sur la vision des joueurs est plus pressant, s'ils savent la fin proche. Que l'Histoire de l'Equipe de France continuera après l'euro avec une qualification pour le Mondial au Brésil."
Objectivement, l'analyse de Domenech se tient. Un sélectionneur dont le départ est assuré est forcément un sélectionneur affaibli. Il en sait quelque chose.
Et Raymond de suggérer sa solution : signer un contrat de deux ans supplémentaires à Laurent Blanc, le tout assorti d'une condition d'objectifs : "Soit l'équipe de France se qualifie pour les demi-finales et le contrat se poursuit logiquement. Soit l'objectif n'est pas atteint et la fédération garde le droit de dire stop ou encore."
Peut-on en conclure que Raymond aime Laurent et est prêt à l'aider en jouant les conseillers dotés de la solution qui arrange tout le monde ?
Soyons lucides : le soutien apparemment implicite de Raymond Domenech à Laurent Blanc pose bien des questions. Pourquoi cette gentillesse soudaine ? Ce désintéressement subi ? Surtout lorsque l'on sait les liens qui unissent l'ancien sélectionneur à l'actuel président de la FFF, qui fut longtemps son soutien (Dugarry est intarissable là-dessus).
On remarquera que la barre fixée par Raymond Domenech est très haute : une qualification pour les demi finales de l'Euro. Rien que ça ! Or, à ce jour, cet objectif relève de la mission impossible. Et d'une parce que la France est dans un groupe de la mort (avec l'Angleterre, l'Ukraine et la Suède), et de deux parce que même si elle en sortait, le tableau des quarts placerait sur sa route un monstre européen (Espagne, Italie). Bref, sous des airs compatissants et empathiques, Domenech suggère en creux à Noël le Graët une solution qui s'apparente à un piège habile à tendre à Laurent Blanc. "Laurent on te signe encore deux ans, mais tu t'en vas si on ne va pas en demi-finale". Ben voyons...
Raymond, il est très fort, le problème, c'est qu'il se voit trop fort.
Revoilà donc Raymond en mode blogueur influent, sur le nouveau site du Huffington Post. Exercice compliqué dans la mesure où, et il le reconnait lui-même, il sait que le souvenir de son passage à la tête de l'équipe de France, n'est pas de ces choses que l'on évoque façon "C'était mieux avant". Loin de là. Mais son propos mérite d'être entendu, car il se penche sur un dossier intéressant : la situation de Laurent Blanc, sélectionneur de l'équipe de France, à cinq mois du capital rendez-vous de l'Euro 2012. Pour ceux qui ont un métro de retard, rappelons que l'actuel sélectionneur ne sait pas ce qu'il en sera de son destin passé le mois de juin prochain, c'est à dire après l'Euro. Considérant qu'il a rempli son contrat minimum en qualifiant les Bleus pour cette compétition, il aimerait signer un nouveau contrat de travail pour après, avant même le début des hostilités. Petit problème : il semblerait que le nouveau président de la FFF, Noël le Graët, estime que Blanc et son staff coutent bonbon et attendrait l'élimination de la France lors de l'Euro pour congédier l'actuel titulaire du poste au profit d'un profil à la Paul Le Guen. Donc, pas de contrat avant l'Euro.
C'est dans ce contexte que Raymond Domenech, fort de son expérience, intervient et se livre à une réflexion de bon sens, qui vaut quasiment soutien à Laurent Blanc : "Je dirais que le pouvoir d'un sélectionneur est nettement plus important quand les joueurs ne connaissent pas l'avenir de leur patron. Ils sont tellement fragiles ou manipulateurs qu'il vaut mieux éviter les parasitages. Que le poids des médias et des agents qui pèsent sur la vision des joueurs est plus pressant, s'ils savent la fin proche. Que l'Histoire de l'Equipe de France continuera après l'euro avec une qualification pour le Mondial au Brésil."
Objectivement, l'analyse de Domenech se tient. Un sélectionneur dont le départ est assuré est forcément un sélectionneur affaibli. Il en sait quelque chose.
Et Raymond de suggérer sa solution : signer un contrat de deux ans supplémentaires à Laurent Blanc, le tout assorti d'une condition d'objectifs : "Soit l'équipe de France se qualifie pour les demi-finales et le contrat se poursuit logiquement. Soit l'objectif n'est pas atteint et la fédération garde le droit de dire stop ou encore."
Peut-on en conclure que Raymond aime Laurent et est prêt à l'aider en jouant les conseillers dotés de la solution qui arrange tout le monde ?
Soyons lucides : le soutien apparemment implicite de Raymond Domenech à Laurent Blanc pose bien des questions. Pourquoi cette gentillesse soudaine ? Ce désintéressement subi ? Surtout lorsque l'on sait les liens qui unissent l'ancien sélectionneur à l'actuel président de la FFF, qui fut longtemps son soutien (Dugarry est intarissable là-dessus). On remarquera que la barre fixée par Raymond Domenech est très haute : une qualification pour les demi finales de l'Euro. Rien que ça ! Or, à ce jour, cet objectif relève de la mission impossible. Et d'une parce que la France est dans un groupe de la mort (avec l'Angleterre, l'Ukraine et la Suède), et de deux parce que même si elle en sortait, le tableau des quarts placerait sur sa route un monstre européen (Espagne, Italie). Bref, sous des airs compatissants et empathiques, Domenech suggère en creux à Noël le Graët une solution qui s'apparente à un piège habile à tendre à Laurent Blanc. "Laurent on te signe encore deux ans, mais tu t'en vas si on ne va pas en demi-finale". Ben voyons...
Raymond, il est très fort, le problème, c'est qu'il se voit trop fort.
Il aura suffi d'un match éblouissant livré par le Real Madrid sur la pelouse de Barcelone hier soir (score final 2-2), d'une démonstration de maitrise par moments éblouissante des Ronaldo, Benzema, Pepe et autres pour que tout ce petit monde soit ramené à la raison. Oui, le Real, quand certains joueurs ne succombent par à des accès de colère lamentables à un tel niveau ce compétition (cela a couté deux buts hier, donc, la qualification) oui, le Real est bel et bien la seule équipe capable de barrer la route à Barcelone cette année, tant en Liga qu'en Ligue des Champions. Et José Mourinho y est pour quelque chose.
Quant à la vie politique intérieure du Real Madrid, il faut saluer le talent de Mourinho. Lorsque le contestataire Sergio Ramos fut exclu injustement à la dernière du match hier soir, l'entraineur madrilène s'est empressé de l'accueillir, sous l'objectif des caméras du monde entier, et de lui murmurer quelques mots à l'oreille façon vieux sage et père de substitution. Et pour bien enfoncer le clou aujourd'hui, Sergio Ramos s'est fendu d'un joyeux anniversaire en forme d'hommage à Mourinho pour ses 49 ans : "J'aimerais féliciter notre entraîneur José Mourinho pour ses 49 ans. On est enchanté de vous avoir!" Et voilà. Les salisseurs de mémoire qui s'apprêtaient à saluer l'inéluctable chute du "Special one" en seront pour leurs frais.
Depuis l'arrivée d'Ancelotti, il semble que le club ait renoncé à la politique du grand n'importe quoi pourvu que ça brille en matière de recrutement. Beckham n'est pas venu, les grands noms annoncés non plus (Tevez, le dernier en date, c'est fini), et l'heure est au sérieux. Pour le moment, le Mercato d'hiver du PSG tient en un nom : Maxwell. Point. Le reste s'est évanoui... Et l'on verra si, d'ici une semaine, les pistes Thiago Motta ou Alex mènent véritablement à la signature des intéressés.
Depuis quelques jours, au hasard des conversations, je n'entends plus personne nier que le PSG puisse finir dans le costume de Champion de France 2012 en mai prochain. A croire que le rêve français du football s'incarne désormais dans le club français devenu la propriété d'actionnaires Qataris multimilliardaires. De ce point de vue, le classement actuel est assez révélateur. Lille, Marseille et Lyon sont à plus de sept points du PSG, seul Montpellier s'accroche encore, mais je n'ai encore entendu personne pronostiquer la victoire ultime des joueurs de René Girard en fin de saison. Prudence ou lucidité ?
Le nouveau numéro 1 du football français ne dissimulerait pas l'agacement que lui procure l’État dans l’État que serait devenu l'équipe de France, avec autogestion et organisation parallèle mises en place par Laurent Blanc. Deux adjoints, un attaché de presse personnel, et tout le reste à l'avenant, 22 personnes au total, tout cela coutant au final, très, très cher. De ce point de du reste, le détail qui tue réside dans la révélation de la somme attribuée à Fabien Barthez, rémunéré 90 000 euros par an pour venir prodiguer ses conseils de vieux sage aux gardiens actuels de l'équipe de France. A raison d'une dizaine de matchs par an, cela fait cher du conseil... Et cela fait désordre.
Aujourd'hui, si l'on en croit les gazettes, c'est un peu le scénario envisagé par Le Graët : placer Blanc en position précaire pour l'obliger à choisir son destin avant l'élimination de la France à l'Euro, puisqu'il est entendu que cette équipe ne peut pas gagner, et qu'il est probable qu'elle soit même sortie dès le premier tour. Dans cette perspective, il serait préférable pour Blanc de préparer sa sortie vers un autre horizon avant l'Euro plutôt que d'attendre d'être viré en position d'échec.
Et encore une défaite, une de plus, pour le Real Madrid de José Mourinho contre le FC Barcelone de Pep Guardiola. Cette fois-ci, c'est en Coupe du Roi, où le Barça s'est imposé 2-1 sur la pelouse du stade Bernabeu, quelques semaines après y avoir déjà gagné un "Clasiso" 3-1. Pire encore pour Mourinho, le scénario d'hier soir ressemble comme deux gouttes d'eau à celui de la défaite précédente : une première mi-temps équilibrée, le Real qui ouvre la marque, tient à peu près le coup physiquement et tactiquement, puis s'effondre en seconde période, en dépit du talent de Casillas, laissant la possession du ballon (hier soir) à un Barça tourbillonnant et virevoltant qui finit, à force de travail et de patience, par trouver l'ouverture.
Mais le Real n'est pas l'Inter. Cristiano Ronaldo, on l'a encore vu hier, n'est pas doté du même sens du sacrifice qu'Eto'o, qui sous l'emprise de Mourinho, jouait parfois en position d'arrière latéral pour le bien de l'équipe. Les latéraux du Real ne sont pas ceux de l'Inter 2010, et Pepe, quand bien même il se révèle physiquement impressionnant, n'a pas le génie tactique et l'esprit d'anticipation d'un Cambiasso ou d'un Zanetti.
Depuis quelques jours, Brandao, le joueur de l'OM de retour sur la Canebière après quelques moi d'absence, est au centre d'une polémique comme on les aime en France. Question : un joueur de football mis en examen dans une affaire de moeurs a-t-il le droit d'exercer son métier comme tout le monde dans l'attente d'un dénouement judiciaire ?
Dans le fond, n'en déplaise à Chantal Jouanno, la réponse n'est pas aussi compliquée qu'elle en a l'air. Entendons par là qu'en l'espèce, comme dans toutes les affaires
criminelles, seule la procédure judiciaire tranchera la question posée
par la mise en examen de Brandao. Il en sortira, in fine, coupable
ou innocent. Dès lors il suffit de s'en tenir à un principe élémentaire : le droit est la morale, la morale est le droit. Il n'existe aucune opposition entre les deux notions, bien au contraire, dans la mesure où elles se portent l'une l'autre.
Les adeptes du "PSGbashing" du dimanche soir, que l'on devinait prêts à moquer Ancelotti en cas de faux pas pour son premier match, vont devoir en rabattre. La victoire du PSG 3-1 contre Toulouse, hier soir, dans le vétuste Parc des princes, ne souffre aucune contestation. Ancelotti au PSG, c'est le triple A enfin de retour : astuce, agilité, abondance.
A comme abondance. Il y avait bien longtemps que l'on n'avait pas vu le PSG inscrire trois buts, le tout avec facilité et décontraction, qui plus est contre l'une des plus solides formations de Ligue 1. Que demande le peuple du Parc des princes ? Rien de plus, rien de moins. Du reste, les critiques du premier quart d'heure, présents dans les tribunes, ont fini par saluer Carlo Ancelotti en le couvrant d'applaudissements. Comme prévu, la foule parisienne a oublié Antoine Kombouaré, le "PSGbashing", les "Restons entre nous entre Français de France et de Ligue 1", les "Mais que font les Qataris avec le PSG ?", les "Beckham viendra, viendra pas ?" dès la première victoire remportée sous la houlette du coach Décimus Maximus Ancelotti. "Win the crowd !" C'est fait.
Le mercato d'hiver est le pire des feuilletons. Durant un mois, on parle, on parle, on parle, brandissant les noms les plus ahurissants et les plus vertigineux, et à l'arrivée, pour reprendre une formule populaire bien de chez nous, la montagne accouche d'une souris. Preuve en est que le PSG, objet de toutes attentions, proie de toutes les ambitions n'a pour le moment recruter que le défenseur Maxwell, ce qui est un peu fort de café, dans la mesure où ce joueur de talent, un défenseur, n'a fait l'objet d'aucune fuite ni écho avant que son transfert soit rendu public.
Ben Arfa, grand espoir du football français marque un but d'anthologie contre Blackburn en FA Cup, une équipe de Premier league, et c'est à peine si on le remarque. Ah ! Si seulement cela avait été Messi ! Les images de ce but auraient été diffusées en boucle, trois jours de rang, sur toutes les chaines qui vivent du football. Mais là, Ben Arfa... Fine bouche partout. Sans compter ceux qui vous expliquent que les défenses de Premier league, c'est du gruyère et que vraiment, les défenseurs ont été mauvais, lents, nuls, tous ces gens oubliant au passage qu'ils se repassent extatiquement les images du but de Maradona contre l’Angleterre (Eh oui...) depuis 1986 et s'enivrent chaque semaine, dans l'Equipe du dimanche, du moindre petit râteau de Messi contre Grenade ou Majorque, le tout sans jamais mettre en cause le niveau moyen de la Liga espagnole, qui, si l'on excepte les deux grands clubs de la péninsule ibérique, Real et Barça, n'est pas aussi relevé que celui de la Premier league...
Est-il permis de dire que 7 clubs de Ligue 1, 33% des effectifs, ont quitté la compétition la plus sympathique du football français dès leur entrée en lice ? Faut-il rappeler qu'Auxerre, comme le PSG, a tremblé jusqu'au bout ? Faut-il souligner que ce genre de match, contre une équipe inférieur de quatre divisions, joué sur un terrain synthétique, au retour de la trêve, après un changement d'entraineur, revêtait toutes les apparences du match piège ? Faut-il évoquer le fait que Carlo Ancelotti n'en est qu'à ses premiers pas ? Bref, faut-il se donner la peine de mettre en perspective cette qualification parisienne ou peut-on se contenter, du haut de sa grandeur éditoriale, usant de toutes les ficelles de la démagogie et du populisme télévisuel, de la juger comme nulle et non avenue ?
Combien de joueurs ont-ils évolué dans un club en y étant statufié de leur vivant sportif ? Aucun. C'est pourtant l'exploit réalisé par Thierry Henry. Il va évoluer sur une pelouse, dans un stade, face à un public exigeant et fidèle, épris de traditions et d'Histoire, à quelques pas de la statue qui le consacre éternel mythe de l'un des plus grands clubs de football du monde, là où le sport roi est né. Répétons-le sans jamais nous lasser, c'est un grande première. Ni Pelé, ni Maradona, ni Cruyff, ni Beckenbauer, ni Platini, ni personne n'avait réussi, de son vivant sportif, à se faire tailler dans la pierre le pesant mais enivrant costume de mythe vivant... Thierry Henry, pourtant moins marquant dans l'épopée du football que les glorieux noms cités plus haut y est parvenu. Personne ne pourra nier que c'est exceptionnel...
Ce retour qui ne sera pas éternel mais consacre l'éternité d'un joueur de football est aussi emblématique des temps que nous vivons, révélateur d'une certaine nostalgie des époques perdues, du refus du temps qui passe et de l'inéluctabilité du déclin physique de tout être humain, fût-il Thierry Henry. Encore un petit instant... Encore deux mois de football au plus haut niveau... Encore un peu de temps suspendu... Encore un peu de temps volé au temps... Même par procuration... Même par l'intermédiaire de Thierry Henry...
Confessons d'entrée que le titre du billet est volontairement provocateur. Mais il était difficile, voire impossible de faire autrement.
Tiens, il y a trois jours, l'entraineur de Evian-Thonon-Gaillard, Bernard Casoni, a été remercié par les dirigeants du club. Sous son règne, le petit club venu des abysses du football amateur est monté en Ligue 1 en un temps record. Et mieux encore, promu au sein de l'élite du football français, il tient plus qu'honorablement son rang : 11e, un exploit de plus. Et pourtant, Casoni a été viré, comme Kombouaré au PSG, viré parce que la direction du club, ne croyait pas en lui, malgré les succès passés et présents. Pas assez impliqué, concerné... Problème de confiance entre lui et la direction du club dit-on.
Donc, le PSG est en stage au Qatar.
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