Encore Ribéry ? Oui, encore Ribéry. Ce soir, contre l'Allemagne, le sélectionneur sortant, Laurent Blanc, va, une fois de plus, aligner le joueur du Bayern Munich. Personne ne pourra nier au technicien français la ténacité affichée dans la gestion du cas Ribéry.
La question se pose chaque fois que Ribéry est rappelé par Blanc en équipe de France, la question se pose : pourquoi ce joueur est-il si brillant avec son club et si éteint en équipe de France ? Laurent Blanc lui-même ne nie pas la dimension de l'interrogation, car en dépit de sa marque de confiance permanente à Ribéry, ce dernier ne lui a donné aucun motif de s'en féliciter, enchainant avec une régularité qui mérite d'être soulignée des prestations aussi insipides les unes que les autres.
Et voici Laurent Blanc qui attend le miracle psychologique, l'étincelle qui enflammerait l'esprit de Ribéry, et le libérerait de ce que l'inhibe dès lors qu'il revêt la tunique bleue, délaissant les oripeaux écarlates du Bayern : "Franck est très performant avec son club. Il l’est moins en équipe de France. Cela tient à diverses raisons. Il ne doit pas se mettre une pression supplémentaire. C’est le meilleur moyen de faire des matches en dedans. Il faut qu’il maîtrise ce paramètre avant le match contre l’Allemagne, qui lui tient particulièrement à cœur."
On aurait aimé connaitre les diverses raisons qui expliquent, selon Blanc, les "moindres performances" de Ribéry en équipe de France. On notera l'idée que l'ailier du Bayern ne doit pas se mettre "une pression supplémentaire", ce qui laisse déjà augurer de ce que sera le match de Ribéry. Il y a fort à parier que le protégé de Laurent Blanc nous offrira ce soir une des ces prestations dont il a le secret, cherchant à gagner le match à lui tout seul, s'isolant sur son aile, multipliant les dribbles inutiles, et collectionnant les ballons perdus, le tout au sein d'une équipe dont on se demande quelle est sa formation type à trois mois de l'Euro. On en rêve déjà.
On ne peut que redouter le pire pour cet Allemagne-France. Face à l'une des meilleures sélections du monde, abonnée au demi-finales de toutes les compétitions où elle est engagée depuis la Coupe du monde 2006, finaliste du dernier Euro. Le cas Ribéry est un résumé tragique de l'ère Blanc, qui ne sera au final qu'une parenthèse inutile dans l'histoire de l'équipe de France. Depuis le désastre Sud-africain, rien n'a changé, rien n'a bougé, rien n'a évolué. Cela fait un an et demi que Blanc attend qu'il se passe quelque chose, en mode "on ne sait jamais", et cela fait un an et demi qu'il ne se passe rien. Quand on pense aux espoirs qu'avait soulevés Blanc lors de la succession de Domenech, c'est tragique.
Pire encore, Blanc va quitter la sélection après l'Euro, et le sachant, il y a fort à parier que sa motivation ne sera pas démultipliée, phénomène inéluctable. Sans doute prépare-t-il l'équipe de France, en vue du rendez-vous de juin, avec Ribéry, encore Ribéry, toujours Ribéry, bardé de la même certitude "on ne sait jamais". Mais nous, pauvre public, nous savons déjà ce que tout cela donnera : les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets et Ribéry sera toujours Ribéry.
Les Français reviendront-ils blêmes de Brême ?
La question se pose chaque fois que Ribéry est rappelé par Blanc en équipe de France, la question se pose : pourquoi ce joueur est-il si brillant avec son club et si éteint en équipe de France ? Laurent Blanc lui-même ne nie pas la dimension de l'interrogation, car en dépit de sa marque de confiance permanente à Ribéry, ce dernier ne lui a donné aucun motif de s'en féliciter, enchainant avec une régularité qui mérite d'être soulignée des prestations aussi insipides les unes que les autres.
Et voici Laurent Blanc qui attend le miracle psychologique, l'étincelle qui enflammerait l'esprit de Ribéry, et le libérerait de ce que l'inhibe dès lors qu'il revêt la tunique bleue, délaissant les oripeaux écarlates du Bayern : "Franck est très performant avec son club. Il l’est moins en équipe de France. Cela tient à diverses raisons. Il ne doit pas se mettre une pression supplémentaire. C’est le meilleur moyen de faire des matches en dedans. Il faut qu’il maîtrise ce paramètre avant le match contre l’Allemagne, qui lui tient particulièrement à cœur."
On aurait aimé connaitre les diverses raisons qui expliquent, selon Blanc, les "moindres performances" de Ribéry en équipe de France. On notera l'idée que l'ailier du Bayern ne doit pas se mettre "une pression supplémentaire", ce qui laisse déjà augurer de ce que sera le match de Ribéry. Il y a fort à parier que le protégé de Laurent Blanc nous offrira ce soir une des ces prestations dont il a le secret, cherchant à gagner le match à lui tout seul, s'isolant sur son aile, multipliant les dribbles inutiles, et collectionnant les ballons perdus, le tout au sein d'une équipe dont on se demande quelle est sa formation type à trois mois de l'Euro. On en rêve déjà. On ne peut que redouter le pire pour cet Allemagne-France. Face à l'une des meilleures sélections du monde, abonnée au demi-finales de toutes les compétitions où elle est engagée depuis la Coupe du monde 2006, finaliste du dernier Euro. Le cas Ribéry est un résumé tragique de l'ère Blanc, qui ne sera au final qu'une parenthèse inutile dans l'histoire de l'équipe de France. Depuis le désastre Sud-africain, rien n'a changé, rien n'a bougé, rien n'a évolué. Cela fait un an et demi que Blanc attend qu'il se passe quelque chose, en mode "on ne sait jamais", et cela fait un an et demi qu'il ne se passe rien. Quand on pense aux espoirs qu'avait soulevés Blanc lors de la succession de Domenech, c'est tragique.
Pire encore, Blanc va quitter la sélection après l'Euro, et le sachant, il y a fort à parier que sa motivation ne sera pas démultipliée, phénomène inéluctable. Sans doute prépare-t-il l'équipe de France, en vue du rendez-vous de juin, avec Ribéry, encore Ribéry, toujours Ribéry, bardé de la même certitude "on ne sait jamais". Mais nous, pauvre public, nous savons déjà ce que tout cela donnera : les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets et Ribéry sera toujours Ribéry.
Les Français reviendront-ils blêmes de Brême ?
(Crédit photo : Panoramic)
On veut parler ici des mauvais joueurs de la Ligue 1, les mauvais perdants du samedi et du dimanche soir, ceux qui polluent les antennes de Jour de foot et du Canal football club de leurs mines furibardes, assènent des accusations aussi étayées que celles autrefois formulée par Fouquier-Tinville devant la commission de discipline de la Révolution.
La même constatation s'applique aux propos de Jean-Michel Aulas, soutenu par ceux de son entraineur, Rémi Garde, à l'issue du 4-4 obtenu par le PSG à Lyon. L'OL a mené 3-1, puis 4-2, et s'est montré incapable de conserver le résultat. Moralité : aux yeux du président de l'OL, c'est la faute à l'arbitre, qui aurait notamment accordé un temps de jeu additionnel pour faire plaisir au PSG, le tout avec suspicion à l'appui relative à des "intérêts qui dépassent le football" et charge contre l'arbitre, M Fautrel : "Toutes les actions litigieuses ont toujours été sifflées dans le même sens, de manière à permettre la remontée du PSG".
Au bout de l'ennui, l'OM a donc battu 1-0 (merci Ayew) une Inter Milan qui n'est plus que l'ombre de l'équipe que Mourinho mena à la victoire suprême en 2010. C'est peu de dire que ce 1/8e de finale de Ligue des champions fut soporifique, l'OM visait à minima le même résultat que l'Inter, un bon vieux 0-0 des familles, et cela s'est vu.
Le public marseillais lui-même semble avoir intégré le renoncement imposé par le coach de l'OM. Il y a désormais plus d'ambiance dans les tribunes du stade Vélodrome pour un OM-VA, un OM-Caen ou un OM-Brest que pour un OM-Inter Milan. On est bien loin des soirées de folie européenne des années 90, des ambiances électriques d'un OM-Milan AC 91, pour ne citer que ce seul exemple, et on le déplore. Quelle tristesse toujours !
Songeons-y : Naples bat Chelsea 3-1. Ce résultat est fracassant. Il y a deux ou trois ans encore, qui aurait pu penser un tel instant que ce résultat serait posible ? Personne, reconnaissons-le. Et pourtant, c'est à ce spectacle tragique, au sens grec du terme, que nous nous avons assisté hier soir. Terrible. [
Reste Manchester United. Entre City et Arsenal et Chelsea, le club entrainé par Alex Ferguson incarne une sorte de permanence, une éternité du football. Là aussi, grande est la tentation de ne voir dans l'élimination prématurée de United en Ligue des Champions un simple accident, comme il peut en arriver parfois. De Giggs à Chicharito, de Scholes à Nani, un fil temporel relie entre elles toutes les générations du club.
Qu'a donc fait le PSG d'Ancelotti aux consultants de Canal Plus, notamment Christophe Dugarry et Pierre Ménès ? Hier soir encore, la diffusion du choc au sommet de la journée de Ligue 1, PSG-Montpellier, leur a offert une nouvelle occasion de tirer à vue sur le club parisien, son entraineur, et qui sait si tout cela n'est pas le prétexte à tirer aussi, à travers ces cibles, sur les actionnaires venus du Qatar. [
"Bétonneur", l'injure suprême de celui qui confond football et ballet de petits rats de l'opéra, duel au sommet de la Ligue 1 et et Lac des cygnes. La relative faiblesse de ce jugement, aussi péremptoire qu'infondée, contrastait avec la subtile analyse (comme toujours) que venait de commettre Elie Baup, quelques secondes auparavant, sur le plateau du CFC. L'ancien entraineur de Bordeaux, Saint-Etienne, Toulouse et Nantes venait de disséquer en quelques mots le dispositif tactique mis en place par Ancelotti. C'était précis, informatif, pédagogique et intelligent, donc, plus utile au téléspectateur qu'une énième sortie de Ménès en mode "PSGbashing" et visant à disqualifier Ancelotti d'un mot limite blessant.
Hier soir, Arsène Wenger avait plutôt l'air d'estimer que si responsabilité il fallait imputer dans ce désastre, elle devait incomber à ses joueurs, mauvais en tout, tactiquement, techniquement, mentalement et sportivement. Peut-il dire autre chose dans cette situation de honte, face à un résultat aussi humiliant que le 8-2 encaissé à Manchester United il y a quelques mois ? Non. Évidemment.
Si Arsenal manque de guerriers (hormis quelques exceptions, comme Van Persie ou Koscielny) c'est d'abord et avant tout parce que la logique du système Wenger repose sur la sélection de joueurs qui n'en sont pas et qui ne le deviendront jamais car Wenger ne veut pas être dérangé dans son confort paternel. Tout le contraire des footballeurs formés à Barcelone. Par exemple et au hasard : Cesc Fabregas, qui manque tant aux Gunners cette saison.
Un mot sur la polémique qui a fait suite à
Dix huit ans après, la France est punie par le choix frileux de l'époque. Et tout ça pour 45 millions d'Euros d'économies...
On résume l'épisode : au moment de la présentation des équipes sur la pelouse d'Old Trafford, samedi passé, l'attaquant de Liverpool, Suarez, a refusé de serrer la main de Patrice Evra, geste stupide qui a provoqué tout au long du match une série de petits incidents qui auraient tous pu dégénérer. On a frôlé le pire dans le couloir des vestiaires à la mi-temps, et à la fin du match, lorsqu'Evra, capitaine victorieux de MU a cru bon d'en rajouter devant Suarez et les Reds vaincus, se pavanant devant eux en mode Maximus dans Gladiator.
Reste qu'il est permis de s'interroger aussi sur le comportement d'Evra. Si l'on veut bien comprendre la colère de l'international français face au comportement de Suarez et l'ensemble de son œuvre, comment ne pas remarquer que le Français a, une fois de plus, manqué de sang-froid. Et d'une, il s'est livré à une tentative d'agression contre Suarez en début de match qui aurait pu lui couter cher, de même qu'à son équipe, le transformant, qui plus est, de victime en coupable. Et de deux, son comportement à l'issue du match, remporté par les Red Devils, inutilement provocateur, immature et bêtassou, aurait pu encore envenimer les choses à son détriment.
Dans le documentaire diffusé sur Canal Plus ces jours-ci, Entrées des Trappistes, Nicolas Anelka, évoquant ses derniers mois sous le maillot bleu, durant la saison 2009/10, commence par rappeler que lors du match aller de barrages contre l'Eire, au mois de novembre, quelques jours avant l'épisode retour, marqué par la célèbre main de Thierry Henry, il avait marqué un but importantissime. Le problème, selon lui, c'est que personne ne lui en avait su gré, bien au contraire. A l'en croire, c'est cette ingratitude générale qui fut la cause du désastre sud africain, six mois plus tard : "J'avais le sentiment – pour une fois, on va dire – d'avoir fait
quelque chose de bien pour représenter mon pays. Un truc positif.
J'étais satisfait de moi... Et non ! Ce n'était pas assez. Parce la
presse n'avait pas envie que ce soit moi. Et ça m'a touché. Ça m'a
touché grave. Et à partir de ce moment-là, je me suis dit : 'Mais rien à
foutre. Coupe du monde ou pas Coupe du monde, rien à foutre'. Ça
restera à vie dans ma tête. Pour une fois que tu as accompli ton devoir,
et que derrière on te plante le couteau dans le dos, franchement ça
fait super mal."
L'histoire du sport est riche de ces sportifs, critiqués, hués, vilipendés et décriés qui ont su puiser dans cette adversité la volonté de démontrer qu'ils étaient les meilleurs et faire taire les critiques. Souvenez-vous de Dugarry avant la Coupe du monde 1998. Depuis deux ans, il était le plus critiqué d'entre tous, moqué, conspué et honni. Dès le match d'ouverture de la compétition, nourri de la détestation qu'il inspirait, il avait inscrit le but nécessaire à la mise en orbite des Bleus maitres du monde, le tout symbolisé par cette langue tirée vers la tribune de presse, image que personne n'oubliera. De l'adversité, il avait tiré une énergie qui l'avait propulsé vers les sommets. Anelka a choisi de faire le contraire. Renoncer d'entrée. Sacrifier sur l'autel de son égo toute ambition sportive.
Une passe décisive dans un match de 1/8e de finale de Coupe de France joué par -5 degrés dans l'anonymat d'un mercredi après-midi de février, ce n'est pas exceptionnel, mais au point de sa carrière où en est rendu Gourcuff, c'est phénoménal. Oui, phénoménal. Mais est-ce suffisant pour redonner à ce joueur en déshérence la capacité, l'envie, la volonté de devenir ce qu'il devait être et qu'il ne sera jamais s'il continue à être ce qu'il ne devait pas être ?
Le JDD de ce dimanche passé a livré des informations sur l'état des relations Blanc/Le Graët qui ne sont pas de nature à rassurer les derniers ravis de la crèche de l'équipe de France qui espéraient encore que l'Euro 2012 pourrait réserver une belle surprise. Au risque de les décevoir, il est clair aujourd'hui que les Bleus s'y présenteront avec à leur tête un sélectionneur qui aura la tête ailleurs, soit qu'il ait déjà assuré son avenir sous d'autres latitudes, soit qu'il n'ait pas assuré son avenir auparavant et qu'il dépense plus d'énergie à se trouver un point de chute pour l'après plutôt qu'à se concentrer sur l'Euro.
Mais le JDD ajoute un petit détail supplémentaire. Selon le journal dominical, Noël Le Graët jugerait également "immorale" la présence de Jean-Pierre Bernès dans l'entourage de Laurent Blanc. Jean-Pierre Bernès est agent de joueurs, dont quelques internationaux de premier plan pas toujours performants, et, selon le JDD, le patron de la FFF ne croirait pas en la rédemption de celui qui fut lourdement et justement condamné dans le cadre de l'affaire OM/VA, il y a plus de quinze ans. Rappelons en effet que Bernès est l'agent de Ribéry, Menez, Nasri, Briand et Gourcuff. De même qu'il est celui d'entraineur comme Didier Deschamps, Christophe Galtier ou bien encore un certain... Laurent Blanc... L'expression "conflit d'intérêt" n'est pas employée, mais la tentation est forte de conclure, en tant qu'observateur, que le président de la FFF pourrait y songer. Et de se souvenir que souvent, depuis que le règne de Laurent Blanc a commencé, de nombreuses interrogations sur l'influence de Jean-Pierre Bernès ont vu le jour.
Un mois, c'est une éternité dans le temps médiatique moderne. Souvenez-vous, il y a cinq semaines, la France du football bien de chez nous, cocorico et baguette, béret et saucisson sec, maudissait les les infâmes actionnaires venus d'ailleurs qui osaient dégager un entraineur bien de chez nous, emblématique de notre football terroir et patronage. Tous les consultants Canal plus, Dugarry et Bravo en tête de pont, Pierre Ménes en soutien, étaient montés en première ligne (éléments de langage à l'appui ?) pour s'en prendre aux Qataris, propriétaires du PSG, et à Leonardo, le directeur sportif. Comment pouvait oser virer un entraineur dont le club était en tête du Championnat de Ligue 1 ? Et certains supporters, naïfs, de croire à la fable.
C'est une véritable de leçon de coaching moderne que Carlo Ancelotti adresse non seulement à celui qui l'a remplacé, mais aussi à l'ensemble d'un football français étriqué et conservateur. Cette leçon devrait être méditer du côté de la formation des techniciens français qui façonnent aujourd'hui les entraineurs de demain et qui persistent à se croire encore dans le monde des années 60, mais aussi par tous les consultants de Canal Plus, Dugarry, Bravo et autres, qui des jours durant ont plaidé pour un football français fermé, frileux, replié et à rebours de la marche du monde.
Si l'on en croit les gazettes, c'est désormais chose quasi-faite. Officiellement, il s'agit de préparer le déménagement, toujours réputé provisoire, de 2013 à 2015, du club parisien au Stade de France, dans le cadre des travaux de rénovation du Parc des Princes, nécessaires à l'accueil des matchs de l'Euro 2016. Il est aussi dit que dans un proche avenir, le PSG pourrait jouer la saison prochaine tous ces gros matchs (Championnat, Ligue des champions) au Stade de France, et non plus au Parc des Princes, la vénérable enceinte étant désormais dévolue aux rencontres les moins prestigieuses...
L'équation du problème est désormais simple. Si l'on a bien compris, les travaux de rénovation envisagés pour l'Euro ne conviendraient déjà pas aux actionnaires actuels du PSG. Dans cette perspective, s'ils décident de quitter le Parc des Princes, le moment juridiquement venu, rien ne pourra les retenir. Dans ce contexte, cela vaut-il la peine d'engager des travaux de plusieurs dizaines de millions d'euros sans avoir la certitude de voir le PSG revenir porte de Saint Cloud, d'autant que si l'on a bien compris, c'est déjà le cas ? De cette situation, s'ensuit le dilemme suivant : ou faire évoluer le Parc actuel, voire le remplacer par un autre stade, à la mesure de ce que promet d'être le PSG du 21e siècle, ou se résigner à laisser pourrir, vide et abandonné, en plein cœur de Paris, un stade de 50 000 places, le tout aux côtés d'un stade Jean Bouin flambant neuf dévolu au rugby. Après le scandale du trou des Halles dans les années 70, le scandale du Parc des Princes à l'abandon dans les années 2010 ?
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