



Il suffisait de voir le
flot de fans et de célébrités à l’Olympia, mardi lors de la soirée de lancement
du jeu (voir vidéo plus bas), pour comprendre que FIFA est devenu, pendant les années PS3
et Xbox 360, un véritable phénomène culturel. La simulation de football
référence, écoulée à 1,3 million d’exemplaires en France l’an dernier, est un
peu au jeu de sport ce que l’iPhone est aux smartphones. Un produit star sur
lequel tout le monde veut mettre la main à sa sortie. Et même si, comme pour le
joujou d’Apple, les différences avec les versions précédentes ne sautent pas
forcément aux yeux au premier abord, les améliorations sont suffisamment
nombreuses pour satisfaire les fans. C’est encore le cas cette année avec FIFA
13, qui repousse encore un peu plus loin les limites du réalisme.
L'opus 2012 avait réussi le tour de force de rendre la défense presqu’aussi fun à maîtriser que l’attaque. On attendait donc de voir ce que les studios de Vancouver
nous avait réservé. Un premier aperçu lors d’une présentation à Londres au printemps, nous avait mis au parfum. L’accent avait été mis sur un réalisme accru sur les contrôles de balle, une nouvelle façon plus simple de dribbler et
une intelligence artificielle de nos coéquipiers plus développée.
Après quelques parties
manette en mains, on peut dire que ces améliorations rendent déjà FIFA 12
ringard. Plus abouti, le «first touch control» propose des contrôles de balle
plus difficiles et donc plus réalistes. Fini les ballons qui collent à la
chaussure comme de la glue à la réception d’une transversale de 40 mètres. Les
joueurs luttent pour maîtriser le ballon. Idem en ce qui concerne la
transmission post-contrôle de la sphère. Evidemment, plus votre joueur sera
doué techniquement plus il lui sera facile de garder le ballon dans les pieds,
le protéger et enchaîner une passe. La variété des zones de toucher (tête,
poitrine, genou, pied...) associée à un moteur de collision (le fameux
« impact engine ») encore plus pointu rendent les duels épiques. Au
printemps, le producteur du jeu David Rutter,
nous avait promis un FIFA «imprévisible».
Le challenge est relevé. Au moins pour quelques heures de jeu, le temps de
trouver les différentes combines pour assurer ses contrôles.
Difficiles à sortir pour
les réfractaires aux contorsions digitales, les dribbles sont désormais plus accessibles.
Une pression simultanée sur les deux gâchettes met votre joueur en «mode
dribble». Faisant face à votre défenseur, vous pouvez alors le dérouter en exécutant
des gri-gri avec le stick gauche. Un nouveau gameplay fortement inspiré de FIFA
Street qui a l’avantage d’offrir un fun immédiat. Une fois maîtrisé, ce skill a
tout de l’arme de destruction massive s’il est opéré avec un Cristiano
Ronaldo.
Si vous préférez le jeu
collectif du Barça, bonne nouvelle pour vous. L’IA des coéquipiers maîtrisés
par l’ordi est bien plus aboutie. Fini les joueurs de couloir qui ne prennent
pas la profondeur. Ils s’engouffrent désormais dans les brèches, courbent leur
course pour éviter le hors-jeu. Mieux, ils anticipent pour proposer une
solution au futur porteur du ballon. Une nouveauté baptisée «deux coups
d’avance» qui rend beaucoup plus fluide
la construction du jeu. Gare aux contres assassins et aux scores fleuves !

Moins marquantes que
l’introduction de la défense tactique l’an dernier, ces trois nouveautés – sans
oublier les nouvelles combinaisons sur coups-francs - suffisent néanmoins à
rendre ce FIFA 13 indispensable. Une gageure quand on sait que la PS3 et la
Xbox 360 n’ont plus grand chose dans le réservoir. EA l’a bien compris et c’est
aussi en boostant les contenus qu’il donne une autre dimension à ce FIFA 13.
Tout d’abord en proposant aux joueurs un mode «Jeux techniques»
particulièrement prenant. Il s’agit d’une partie «entraînement» où des
challenges (tirs précis, dribbles...) vous sont proposés avec différents
niveaux de difficulté (bronze, argent et or). Un bon moyen de s’améliorer tout
en s’amusant.
L’autre mode qui dope la durée de vie de ce FIFA 13 se nomme EA Sports FC. Sous ce nom de club virtuel se cache en vérité une version nettement améliorée du Saison Live déjà existant sur la version 2012. Avec une grosse différence cette année puisque le service est gratuit (contre 10€ l’an dernier). Dans ce mode, vous jouez avec votre équipe dans les conditions du réel. Par exemple, André-Pierre Gignac (au hasard) se blesse à l’entraînement dans la réalité. Eh bien, il sera aussi diminué dans EA Sports FC. Les transferts et les calendriers sont également retranscris en temps réel. Même les commentaires d’Hervé Mathoux (qui ne commente jamais de match faut-il le rappeler) et Franck Sauzée sont contextualisés. Sympa. Ajoutez à cela le toujours très populaire mode saison face à face avec - nouveauté - la possibilité de jouer à deux contre deux et vous comprendrez que les fans passeront encore l’hiver au chaud, manettes en mains
La note de
Sport24.com : 9,5/10

FIFA 13 (EA Sports), disponible sur PS3, Xbox 360 et PC
Ce soir il est à moi !
Perso après deux heures de jeu, je le trouve génial. Par contre j'ai déjà chopé le coup pour assurer les contrôles. si vous y arrivez pas, demandez moi ;-)
Donné moi votre nom qu'on fasse un match
il est cuit christophe lemaitre.
Salut j'ai le jeu sur Pc et franchement je suis super content de ce que j'ai. Avant avec un fifa 12 pc je laggais, obligé de l'avoir sur ma play3.../ Now j'ai F13, c'est super fluide... le tout marche super bien, (sauf quelques fois en FUT , j'ai un retour windows apres un match, c'est rare) mais je pense que ça va être patché...
Bref ! un mode carrière excellent. Et dans tous les modes du jeu, il y a de quoi rendre accro =)) 49€ bien utilisé pour ma part ! ! § GG
Je souhait ronaldo